Le bien-être au travail, le défi des entreprises et des pouvoirs publics

 

02 Décembre2019

Ces dernières années, sous la pression de la concurrence, de la réglementation et des salariés eux-mêmes, les entreprises multiplient les initiatives en faveur du mieux-être de ces derniers. 

 

Implication de tous les acteurs du marché du travail pour le bien-être des salariés
 
Directions générales, DRH, élus du personnel, comité d’hygiène et de sécurité se penchent sur la question de la qualité de vie au travail (QVT). Différentes mesures sont prises pour que les collaborateurs se sentent bien dans l’entreprise et aient envie d’aller travailler tous les jours :
aménagement des locaux avec des végétaux, des salles de sport et de jeux, des espaces de détente… ;
flexibilité des horaires ou télétravail partiel ;
autonomie laissée aux collaborateurs ;
écoute et gestion du stress par l’équipe managériale ;
mise en place de groupes de travail pour proposer des améliorations sur les points de tension ;
etc.
 
L’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) organise même chaque année une semaine dédiée à l’amélioration des conditions de vie en milieu professionnel. Les pouvoirs publics s’impliquent également. 
 
Dans un rapport datant de 2010 sur le thème du bien-être au travail et réalisé à la demande du gouvernement figuraient deux impératifs :
intégrer le facteur humain dans l’évaluation des performances de l’entreprise ;
doter les collaborateurs de tous les moyens nécessaires pour s’épanouir dans l’accomplissement de leurs tâches.
 
Pour les experts, traiter des troubles spécifiques comme le stress ou la dépression ne suffit plus. Pour que l’organisation fonctionne de manière optimale, elle doit promouvoir la santé de ses salariés au sens large et faire en sorte qu’ils soient heureux d’y travailler. Il en va de leur performance sociale et financière.
 
Les salariés français, heureux au travail, mais démotivés par les conditions au quotidien
 
En matière de bonheur au travail, la France affiche un score élevé avec 88 % de collaborateurs « heureux » selon le baromètre Ipsos-Edenred, contre 86 % pour l’ensemble des neuf pays d’Europe concernés par l’enquête.
Paradoxalement, les salariés tricolores sont nettement moins motivés que leurs voisins européens avec 38 % de sondés qui manquent d’entrain, 9 points au-dessus de la moyenne générale.
 
S’ils se disent fiers de leur métier et attachés à leur entreprise, les conditions de travail minent leur moral. Car pour la majorité d’entre eux, en particulier les Millenials, celles-ci constituent un facteur essentiel d’engagement. Elles devancent même la rémunération, au même titre que la reconnaissance des supérieurs et la liberté d’initiative.
 
Or, l’autonomie n’est pas à la hauteur de leurs attentes, aussi bien à cause du reporting permanent que des nouvelles technologies. Alors que les outils numériques sont censés favoriser la mobilité, la flexibilité, ils donnent aussi l’impression aux salariés qu’ils consacrent trop de temps à leur travail, ce qui complique le maintien de l’équilibre entre vie personnelle et professionnelle et engendre du stress.
 
Le mal-être au travail frappe d’autant plus durement les Français que ceux-ci considèrent majoritairement le travail comme « important », sachant que le poste est dans l’Hexagone l’un des éléments déterminants du statut social d’une personne.
 
Le rôle clé du modèle managérial sur le bien-être au travail 
 
Pour permettre aux individus de mieux vivre au travail, le style de management joue un rôle clé. Aux yeux des travailleurs modernes, l’ère du management directif et technocratique est révolue. L’heure est désormais au management participatif, à l’écoute bienveillante et aux cadres supérieurs « au service » de leurs équipes.
Si certains patrons osent même la cogestion, les spécialistes du sujet rappellent que le modèle n’est pas adapté à toutes les activités et toutes les structures. De plus, l’évolution de l’entreprise n’est que l’un des moteurs du bonheur professionnel.
 
Pour preuve, un sondage TNS Sofres mené à l’occasion du 1er Salon du travail et de la mobilité professionnelle révèle que près de 4 actifs salariés ou en recherche d’emploi sont prêts à lancer leur propre affaire.
 
Source : lexpress.fr/emploi/comment-mieux-vivre-au-travail_1653145.html
 
 
 
 
 
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